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protège-griffes softclaws

Multi-Services Softpaws K.R 

L'alternative #1 du dégriffage au Québec!!

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nos animaux et la Covid-19

Publié le 21 octobre 2020 à 9:20

Auteur : Agence Science Presse – Catherine Crépeau

 

Les chats et les chiens peuvent-ils être contaminés et transmettre le virus ? Des recherches récentes semblent confirmer qu’ils peuvent bel et bien contracter la COVID-19… mais ça ne veut pas dire qu’ils peuvent la transmettre. Le Détecteur de rumeurs a vérifié.

 

Deux chats qui, en avril dans l’État de New York, avaient présenté des symptômes respiratoires (toux, reniflements, écoulements nasaux), étaient bel et bien porteurs du virus SRAS-CoV-2. Le propriétaire du premier félin avait contracté la maladie avant son animal. Dans le second cas, aucun membre du foyer n’a manifesté de symptômes, mais aucun test n’a été effectué pour vérifier si l’un d’eux était porteur du virus.

 

Il s’agissait des deux premiers cas d’animaux de compagnie contaminés aux États-Unis, selon l’agence américaine de prévention et de contrôle des maladies (CDC). Mais ils ne sont pas uniques. Des tests réalisés à Hong Kong sur deux chiens se sont aussi révélés positifs sans que les animaux ne présentent de signes de la maladie. Et le chat d’une personne contaminée par le SRAS-CoV-2 a été infecté en Belgique et a présenté des symptômes. À la fin-mai, un berger allemand vivant à New York devenait le premier chien infecté aux États-Unis. Un de ses propriétaires était porteur du virus.

 

Ces exemples démontrent que les chiens et les chats peuvent être sensibles au coronavirus, mais ça ne semble pas très fréquent: des tests effectués sur 15 chiens et 8 chats dans des familles atteintes de la COVID-19 à Hong Kong se sont révélés négatifs. Et lors de la validation de son test de dépistage de la COVID-19, la compagnie américaine IDEXX a testé 3500 spécimens canins, félins et équins aux États-Unis et en Corée du Sud: aucun n’était positif. On ne sait toutefois pas si ces échantillons provenaient de ménages ou d’environnements infectés par le virus.

 

Bien que les données soient limitées, l’Association canadienne des médecins vétérinaires (ACMV) concluait à la fin de mars que le risque d’infection et de maladie est faible chez les animaux domestiques.

 

Facteur de transmission?

Et rien n’indique qu’ils jouent un rôle dans la transmission de la COVID-19 aux humains ou à d’autres animaux, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le CDC. Jusqu’à maintenant, tous les cas de chiens et de chats infectés montrent que la transmission s’est faite de l’humain vers l’animal, et non l’inverse.

 

Une revue de littérature n’a pas permis de trouver d’études évaluant la fourrure, les poils ou la peau comme sources de transmission chez les chats ou les chiens, que ce soit le SRAS-CoV-2 ou les autres coronavirus à l’origine du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) ou du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS). En mai, l’OMS a fait état d’un cas « possible » de contamination de deux employés néerlandais par deux visons d’élevage, mais la preuve reste encore à faire.

 

Mesures de précaution

Incapables de dire avec certitude si le virus peut survivre quelques minutes ou quelques heures sur les poils des animaux, les vétérinaires recommandent la prudence et de les tenir à distance des personnes qui n’habitent pas le même foyer.

 

Le CDC et les vétérinaires demandent aussi aux propriétaires d’animaux domestiques de les maintenir autant que possible à l’intérieur, pour limiter les contacts.

 

Pour leur part, des chercheurs réclament que la question de la transmission de de l’humain à l’animal soit davantage creusée.

 

En attendant, des vétérinaires s’en tiennent aux bonnes vieilles recommandations: éviter de se faire lécher le visage par son animal et se laver les mains régulièrement lorsqu’on s’occupe de sa litière ou de son alimentation.

contrefaçon

Publié le 25 mars 2020 à 13:35

Il existe plusieurs produit de contre-façon ou et d'imitation des protège-griffes de marque Soft Claws(soft Paws).

 

C'est produits peuvent être nuisible pour votre animal et même le blesser

 

Demandez TOUJOURS à votre toiletteur et/ou votre vétérinaire quelle marque de protège-griffes il utilise et demander de voir la boite du produit utilisé. Seule la marque originale Soft Claws(Soft Paws) est sécuritaire, confortable et réellement efficace.

 

 

 

Même si les produits d'imitation peuvent semblez intérressantes, car pour une fraction du prix,elle sont vendu en ligne . Toutes les imitations, quelles qu'elles soi, sont DANGEREUSES et NUISIBLES pour votre animal de compagnie. En plus de n'avoir aucune résistance et de durabilité, les imitations sont fait de caoutchouc très souple et souvent très épais. L'épaisseur joue un rôle cruciale pour la rétraction des griffes. Avec ces protège-griffes, la rétraction ce fait difficilement (voir pas du tout) et peut même provoquer des irritations à cause du frottement. Les colles vendues sont des colles de type ''krazy-glue'' qui sont toxiques (même si le contraire est affirmé). Si l'animal en ingère, il peut y avoir un empoisonnement.

 

 

 

Cette colle est exothermique,ce qui veux dire qu'elle provoque une chaleur intense pour coller. Les protège-griffes imitations n'ont peu, voir aucune résistance et s'usent très rapidement. La plupart des félins vont arracher le bout du protège-griffe et l'intérieur est totalement lisse, ce qui n'est pas le cas de la marque originale.

Covid-19

Publié le 22 mars 2020 à 15:40

Précautions à prendre : les animaux de compagnie

Peut-être avez-vous des craintes pour vos animaux de compagnie quant à la transmission de ce virus. Actuellement, il n’existe aucune preuve indiquant que les animaux de compagnie puissent être infectés par ce virus ni qu’ils peuvent le transmettre à l’humain. Cette situation pourrait évoluer dans le temps, mais il n’y a pas lieu de s’inquiéter pour l’instant.

 

Pour plus d’information sur le sujet, consultez la publication de l’Association canadienne des médecins vétérinaires sur le sujet.

 

Toutefois, comme on sait que le virus peut survivre quelques heures sur des surfaces sèches et plus longtemps sur des surfaces humides (cela varie aussi selon la température), il est logique de penser que le virus survit un certain temps sur le poil d'un animal.

 

Il est donc prudent, en ce moment, de limiter les contacts de votre animal avec des personnes hors de votre cercle s'ils ne sont pas nécessaires (pour vous protéger vous-même et votre entourage).

 

Pour ce qui est de flatter des chiens qu'on ne connaît pas, c'est une pratique que l'on n'encourage pas et encore moins ces temps-ci.

 

Il ne s'agit pas de créer d'inquiétudes supplémentaires, mais simplement de prendre conscience que le poil de l'animal peut fort probablement transporter le virus un certain temps, comme un objet le ferait.


Le mieux à faire est de ce laver les mains le plus souvent possible 

Le dégriffage au Québec en 2018

Publié le 11 mai 2019 à 13:35

Source : Le Devoir, Annabelle Caillou

Il sera interdit de faire dégriffer son chat à compter du 15 mars 2018 en Nouvelle-Écosse, une intervention désormais jugée contraire à l’éthique de la profession lorsqu’elle n’est pas médicalement nécessaire. Au Québec, ce n’est pourtant pas demain la veille que les vétérinaires cesseront de la pratiquer.

« C’est sûr que c’est une chirurgie optionnelle, non médicalement requise et que ça devrait se faire le moins possible, mais l’interdire ? On n’est pas encore là », laisse tomber la Dre Caroline Kilsdonk, présidente de l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec (OMVQ).

La Nouvelle-Écosse est la première province au Canada à se positionner aussi fermement contre cette procédure — et même le premier État en Amérique du Nord. Les États de New York et de New Jersey étudient des projets de loi en ce sens. Seules quelques municipalités avaient auparavant adopté un tel règlement sur le continent.

Pourtant, plusieurs pays d’Europe et l’Australie ont déjà abandonné cette chirurgie depuis des années. Elle est même passible d’un an de prison en Israël.

Le Québec n’est pas prêt

Pour l’OMVQ, la société québécoise n’est pas prête à suivre le pas. Excédés de voir leurs meubles partir en ruine et inquiets à l’idée que leur enfant reçoive un coup de griffe, les Québécois sont encore nombreux à demander le degriffage de leur félin.

«Avant d’en venir à l’interdire, il faut être convaincu qu’aucun chat dont la qualité de vie ou la survie dépend de cette chirurgie [ne sera affecté] et que la population est prête à ça.», indique la Dre Kilsdonk.

Elle craint surtout de voir le taux d’adoption diminuer, ce qui engorgerait d’autant plus les refuges qui débordent déjà.

Un argument qui fait sourciller Alain Roy, professeur à la Faculté de droit de l’Université de Montréal, spécialisé en droit animal. «On va contribuer à accepter un traitement porteur de souffrances pour les chats sur la base d’une crainte appréhendée qui n’est peut-être même pas fondée», s’offusque-t-il. Aucune étude, à sa connaissance, ne montre que davantage de chats sont abandonnés dans les endroits où l’interdiction est en vigueur.

«Est-ce que des considérations économiques sont en cause? s’interroge-t-il. C’est payant comme chirurgie, et ceux qui l’ont abandonnée reconnaissent en payer le prix.»

Source de douleur

Selon M. Roy, la position de l’Ordre entre en contradiction avec la loi adoptée en 2015 par Québec définissant l’animal comme un «être doué de sensibilité et qui a des besoins essentiels de base » et non plus comme « un bien meuble».

«Lorsqu’on se dévoue à la protection et au bien-être animal, cette décision [d’abandonner le dégriffage] devrait s’imposer d’elle-même.», estime-il.

D’autant plus que les études démontrent que les chats éprouvent une douleur aiguë après la chirurgie, certains développant même des douleurs chroniques, explique Sophie Gaillard, avocate de la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) de Montréal.

«Ça altère leur démarche puisqu’ils doivent mettre leur poids différemment sur leurs pattes, ce qui entraîne des problèmes physiques.» Ils deviennent aussi plus agressifs ou craintifs.

«On parle quand même de l’amputation d’une phalange. Mais beaucoup de propriétaires ne le réalisent pas.», se désole-t-elle, estimant que les spécialistes devraient mieux informer les clients des conséquences de l’opération et leur proposer d’autres solutions.

De son côté, la présidente de l’OMVQ assure que «d’autres méthodes sont déjà recommandées par les vétérinaires avant le degriffage.» et qu’ils sont nombreux à carrément refuser l’opération.

D’après Mme Kilsdonk, «si la population n’est pas prête maintenant, ça ne veut pas dire qu’elle ne le sera jamais», laissant la porte ouverte à un revirement de situation. Elle rappelle qu’il y a trentaine d’années, les propriétaires faisaient retirer les griffes des quatre pattes de leur chat, alors qu’ils se contentent désormais de celles des pattes avant ou tirent même un trait sur la pratique.

De l’espoir

Sophie Gaillard garde bon espoir de voir la province emboîter le pas à la Nouvelle-Écosse.

Cette première interdiction promet « un vent de changement » à travers le pays, assure-t-elle, rappelant que même l’Association canadienne des médecins vétérinaires avait déjà révisé en mars dernier sa position vis-à-vis du dégriffage des chats — qui datait de 2011 — pour s’y opposer clairement.

«Ça va pousser les autres provinces à réaliser qu’il n’y a pas de futur pour ce genre de chirurgie chez les animaux de compagnie. Ça va suivre la tendance d’interdire les chirurgies esthétiques comme couper les oreilles ou les queues.», dit-elle

Kit de protège-griffes Softclaws

Publié le 20 avril 2019 à 10:10

Nous avons des kits de protège-griffes spécialement conçu pour les cliniques vétérinaires ainsi que pour les salons de toilettage .


Il y a des kits de 300, 480, et de 680 protège-griffes, ses kits sont spécialement conçu pour permettre aux entreprises de maximiser les rdv avec le client( chat ou chien) ce qui peut permettre de déceller rapidement certains problème de santé que celui-ci pourrait avoir. Car en achetant un de ces kit, vous permettez à votre clientèle un maximum de couleur, un suivi au 6 à 8 semaine avec l'animal et une rentabilité assuré.

Tout ses kits sont fabriquer au Québec par notre entreprise, De plus en faisant afaire avec nous , vous êtes sur d'avoir entre les mains la marque originale et non une des contrefaçons qui existe sur le marché et quipeuvent être dangereuse pour l'animal 

Nous offrons aussi aux techniciennes et toiletteuses une formation d'environ 1h pour apprendre les rudiments sur les Softclaws/Sofpaws, les meilleures façon de faire les installations et plus encore 

Chez multi-Service Softpaws K.R notre slogan est ''Votre compagnon mérite ce qu'il y a de mieux, rien de moins!!'' et nous nous efforçons de sensibiliser la population ainsi que les profesionnels à cela 





30ième congrès de l'amvq

Publié le 8 avril 2019 à 9:05

Mission Accomplie!!!!

Nous sommes très fiers d'avoir participé au 30ième Congrès de l'AMVQ.

Nous avons apprécié réaliser l'ouverture d'esprit des membres à propos des alternatives au dégriffage.

Plusieurs vétérinaires et regroupements de vétérinaires nous ont demandé des soumissions pour obtenir nos kits professionnels, ainsi que des soumissions pour offrir des formations à leurs techniciennes relativement à l'installation de notre produit. De plus, énormément de techniciennes nous ont demandé des explications et de la documentation à propos de notre produit afin qu'elles puissent en parler à leurs vétérinaires.

Bien entendu, nous allons vous tenir au courant des développements au fil du temps concernant les entreprises embarquant dans notre folle aventure 

P.S: Les cerises sur le sunday sont : la pétition de la SPCA contre le dégriffage et la décision prise par les vétérinaires du Nouveau-Brunswick d'interdire à ses membres de pratiquer le dégriffage à partir du mois de juillet

Qui a pris position contre le dégriffage?

Publié le 3 avril 2019 à 14:20

L’Association canadienne des médecins vétérinaires s’oppose fermement au dégriffage, considérant cette chirurgie inacceptable du point de vue éthique en raison de la douleur inutile et évitable qu’elle occasionne aux chats.

Plusieurs ordres professionnels vétérinaires provinciaux sont du même avis, et certains sont même allés jusqu’à l’interdire. C’est le cas de la ''Nova Scotia Veterinary Medical Association ''qui, en 2018, a fait de la Nouvelle-Écosse la première province canadienne à interdire le dégriffage.

Le ''College of Veterinarians of British Columbia'', le ''Newfoundland and Labrador College of Veterinarians'' et le ''PEI Veterinary Medical Association'' ont fait la même chose en interdisant eux aussi la le dégriffge. Les ordres vétérinaires du Manitoba, de l’Alberta et du Nouveau-Brunswick ont également annoncé qu'ils allaient eux aussi en faire l'interdictions sous peu.

Au Québec, l’Association des étudiants en médecine vétérinaire du Québec(A.E.M.V.Q)n, ainsi que l’Association des techniciens en santé animale du Québec(A.T.S.A.Q), s’opposent au dégriffage depuis 2018  et de nombreuses cliniques vétérinaires et centres de référence québécois refusent de la pratiquer aujourd'hui 

Plusieurs de ces cliniques font appel à nos services pour acheter nos kit de protège-griffes pour professionnel et suivent la formation qui leur est offerte par nous 

Ce qu'ils ont dit !!!

Publié le 3 avril 2019 à 13:40


« L’Association canadienne des médecins vétérinaires s’oppose à l’amputation partielle des doigts (APD) qui est non urgente et non thérapeutique […] l’ACMV considère que cette chirurgie est inacceptable […] L’amputation chirurgicale […] cause une douleur aiguë à court terme qui est évitable et présente le potentiel de causer de la douleur chronique et des conséquences orthopédiques négatives à long terme. »

– Association canadienne des médecins vétérinaires


« [N]on seulement est-ce une mauvaise pratique, c’est carrément inhumain. »

– Danny Joffe, directeur médical de VCA Canada, une chaîne nationale de cliniques vétérinaires présentedans cinq provinces qui refuse de pratiquer le dégriffage (traduction libre)


« Il y a des années, [les vétérinaires] ont fait l’erreur de commencer à pratiquer le dégriffage; nous avons aujourd’hui la responsabilité de réparer la situation. Nous avons ce devoir envers la société, qui nous a fait confiance pour défendre le bien-être animal. »

– Dr Jordyn Hewer, D.M.V. auteur de l’ouvrage The Theory of Mammalian Life: How the Controversial issue of Declawing Cats Can Open the Animal Welfare Discussion (traduction libre)


« Ce n’est pas nécessaire. Cette chirurgie n’a pas besoin d’être effectuée et on ne devrait jamais la faire subir aux chats. » 

– Dr Gary Morgan, registraire du P.E.I Veterinary Medical Association, qui a interdit le dégriffage en 2018 (traduction libre)


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