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L'alternative #1 du dégriffage au Québec!!

Blogue

Qui a pris position contre le dégriffage?

Publié le 3 avril 2019 à 14:20

L’Association canadienne des médecins vétérinaires s’oppose fermement au dégriffage, considérant cette chirurgie inacceptable du point de vue éthique en raison de la douleur inutile et évitable qu’elle occasionne aux chats.

Plusieurs ordres professionnels vétérinaires provinciaux sont du même avis, et certains sont même allés jusqu’à l’interdire. C’est le cas de la ''Nova Scotia Veterinary Medical Association ''qui, en 2018, a fait de la Nouvelle-Écosse la première province canadienne à interdire le dégriffage.

Le ''College of Veterinarians of British Columbia'', le ''Newfoundland and Labrador College of Veterinarians'' et le ''PEI Veterinary Medical Association'' ont fait la même chose en interdisant eux aussi la le dégriffge. Les ordres vétérinaires du Manitoba, de l’Alberta et du Nouveau-Brunswick ont également annoncé qu'ils allaient eux aussi en faire l'interdictions sous peu.

Au Québec, l’Association des étudiants en médecine vétérinaire du Québec(A.E.M.V.Q)n, ainsi que l’Association des techniciens en santé animale du Québec(A.T.S.A.Q), s’opposent au dégriffage depuis 2018  et de nombreuses cliniques vétérinaires et centres de référence québécois refusent de la pratiquer aujourd'hui 

Plusieurs de ces cliniques font appel à nos services pour acheter nos kit de protège-griffes pour professionnel et suivent la formation qui leur est offerte par nous 

Ce qu'ils ont dit !!!

Publié le 3 avril 2019 à 13:40


« L’Association canadienne des médecins vétérinaires s’oppose à l’amputation partielle des doigts (APD) qui est non urgente et non thérapeutique […] l’ACMV considère que cette chirurgie est inacceptable […] L’amputation chirurgicale […] cause une douleur aiguë à court terme qui est évitable et présente le potentiel de causer de la douleur chronique et des conséquences orthopédiques négatives à long terme. »

– Association canadienne des médecins vétérinaires


« [N]on seulement est-ce une mauvaise pratique, c’est carrément inhumain. »

– Danny Joffe, directeur médical de VCA Canada, une chaîne nationale de cliniques vétérinaires présentedans cinq provinces qui refuse de pratiquer le dégriffage (traduction libre)


« Il y a des années, [les vétérinaires] ont fait l’erreur de commencer à pratiquer le dégriffage; nous avons aujourd’hui la responsabilité de réparer la situation. Nous avons ce devoir envers la société, qui nous a fait confiance pour défendre le bien-être animal. »

– Dr Jordyn Hewer, D.M.V. auteur de l’ouvrage The Theory of Mammalian Life: How the Controversial issue of Declawing Cats Can Open the Animal Welfare Discussion (traduction libre)


« Ce n’est pas nécessaire. Cette chirurgie n’a pas besoin d’être effectuée et on ne devrait jamais la faire subir aux chats. » 

– Dr Gary Morgan, registraire du P.E.I Veterinary Medical Association, qui a interdit le dégriffage en 2018 (traduction libre)

positionnement de l'ATSAQ

Publié le 3 avril 2019 à 13:05

Voici l'énoncé de position de l'ATASQ ( association des techniciens(nes) en santé animal du Québec ) que vous pouvez retrouvre sur leur site web au  sur ce lien

Comme vous allez le constater ceux-ci sont contre ce que le public appel le dégriffage 


Position officielle de l’Association des techniciens en santé animale du Québec (ATSAQ) face au « dégriffage » (onyxectomie)

Le dégriffage ou onyxectomie est une procédure chirurgicale pratiquée sous anesthésie générale qui consiste à l’amputation de la troisième phalange et l’ablation de la griffe de chaque doigt.

L’ATSAQ se prononce contre le dégriffage lorsque celui-ci est pratiqué dans le but de modifier l’anatomie du chat pour des raisons non médicales ou en tant que chirurgie de routine. Nous considérons que l'amputation de la dernière phalange empêche le félin de s’exprimer de façon naturelle et normale, et comporte un risque de souffrances inappropriées et inutiles.

L’équipe médicale de la santé animale a le devoir d’informer la population sur les conséquences négatives du dégriffage (par exemple, mais sans limiter: complications suite à l'anesthésie, douleur, infection, boiterie, changement dans la démarche, arthrite, raideur, problèmes de défense, possibles changements comportementaux).

Nous croyons que l'équipe médicale de la santé animale doit baser ses recommandations de façon à ce que les propriétaires ou gardiens d'animaux misent d'abord sur les méthodes alternatives telles que: poteau à griffes, arbre à chats, branche d’arbre, tapis à griffes, boîte de carton, techniques de conditionnement, utilisation d’herbe à chats et phéromones, taille de griffes régulière, ou couvres-griffes

Nous sommes d'avis que l’onyxectomie devrait être considérée en dernier recours seulement; lorsque toutes les méthodes alternatives ont été tentées, sans laquelle l'euthanasie ou l'abandon sont envisagés consciemment par les propriétaires, ou lorsque le potentiel zoonotique associé à une griffure de chat est susceptible de mettre la vie en danger d’un individu immunosupprimé.

L’ATSAQ estime qu’avec l'éducation et la conscientisation adéquate du public, la majorité des situations où le dégriffage est choisi pourront être évitées.

L’ATSAQ se prononce également contre la tendinectomie comme méthode alternative.


Positionnement de l'entreprise

Publié le 8 janvier 2019 à 19:15

Nous croyons fermement que le dégriffage n'a plus ça place en 2019 au Québec, cependant il peut y avoir des cas ou pour la santé de l'animal  un vétérinaire doit faire l'ampution la troisième phalange doigt du chat. En aucun cas cet acte ne devrait être fait pour le bien-être du client qui veux protéger ses divans ou éviter de ce faire grafigner. Pour contrer ce phénomène plusieurs alternatives existe depuis un grand nombre d'année tel que les griffoir ou les protège-griffes qui sont de belle options a instaurer

En combinant les 2 vous maximiser les chance de permettre a votre chat de trouver un endroit ou faire ses griffes et miniser le risque de grafignure non voulu si jamais celui-ci passe oubli l'endroit proposer par sont propriétaire 



positionnement OMVQ cadectomie

Publié le 5 février 2016 à 14:25

voici l'énoncé que vien de publier l'AMVQ

 

Le conseil d’administration de l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec a adopté, le 19 janvier dernier, une position interdisant la pratique de chirurgies esthétiques sur les animaux.

 

En effet, à partir du 1er janvier 2017, il sera interdit aux médecins vétérinaires du Québec de pratiquer les actes chirurgicaux suivants à des fins esthétiques ou pour des pratiques d’élevage et considère ces pratiques dérogatoires :

 

caudectomie et essorillement chez le chien et le chat;

caudectomie chez les bovins;

caudectomie chez les chevaux.

 

La caudectomie consiste à écourter ou à faire l’ablation de la queue de l’animal. L’essorillement, pour sa part, est une intervention où l’on coupe les oreilles d’un animal.

 

Toute personne — autre que des médecins vétérinaires — qui effectue ces chirurgies sur le territoire québécois sera poursuivie pour exercice illégal de la médecine vétérinaire et exposée aux conséquences prévues par la loi.