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Multi-Services Softpaws K.R 

L'alternative #1 du dégriffage au Québec!!

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Le dégriffage au Québec en 2018

Publié le 11 mai 2019 à 13:35

Source : Le Devoir, Annabelle Caillou

Il sera interdit de faire dégriffer son chat à compter du 15 mars 2018 en Nouvelle-Écosse, une intervention désormais jugée contraire à l’éthique de la profession lorsqu’elle n’est pas médicalement nécessaire. Au Québec, ce n’est pourtant pas demain la veille que les vétérinaires cesseront de la pratiquer.

« C’est sûr que c’est une chirurgie optionnelle, non médicalement requise et que ça devrait se faire le moins possible, mais l’interdire ? On n’est pas encore là », laisse tomber la Dre Caroline Kilsdonk, présidente de l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec (OMVQ).

La Nouvelle-Écosse est la première province au Canada à se positionner aussi fermement contre cette procédure — et même le premier État en Amérique du Nord. Les États de New York et de New Jersey étudient des projets de loi en ce sens. Seules quelques municipalités avaient auparavant adopté un tel règlement sur le continent.

Pourtant, plusieurs pays d’Europe et l’Australie ont déjà abandonné cette chirurgie depuis des années. Elle est même passible d’un an de prison en Israël.

Le Québec n’est pas prêt

Pour l’OMVQ, la société québécoise n’est pas prête à suivre le pas. Excédés de voir leurs meubles partir en ruine et inquiets à l’idée que leur enfant reçoive un coup de griffe, les Québécois sont encore nombreux à demander le degriffage de leur félin.

«Avant d’en venir à l’interdire, il faut être convaincu qu’aucun chat dont la qualité de vie ou la survie dépend de cette chirurgie [ne sera affecté] et que la population est prête à ça.», indique la Dre Kilsdonk.

Elle craint surtout de voir le taux d’adoption diminuer, ce qui engorgerait d’autant plus les refuges qui débordent déjà.

Un argument qui fait sourciller Alain Roy, professeur à la Faculté de droit de l’Université de Montréal, spécialisé en droit animal. «On va contribuer à accepter un traitement porteur de souffrances pour les chats sur la base d’une crainte appréhendée qui n’est peut-être même pas fondée», s’offusque-t-il. Aucune étude, à sa connaissance, ne montre que davantage de chats sont abandonnés dans les endroits où l’interdiction est en vigueur.

«Est-ce que des considérations économiques sont en cause? s’interroge-t-il. C’est payant comme chirurgie, et ceux qui l’ont abandonnée reconnaissent en payer le prix.»

Source de douleur

Selon M. Roy, la position de l’Ordre entre en contradiction avec la loi adoptée en 2015 par Québec définissant l’animal comme un «être doué de sensibilité et qui a des besoins essentiels de base » et non plus comme « un bien meuble».

«Lorsqu’on se dévoue à la protection et au bien-être animal, cette décision [d’abandonner le dégriffage] devrait s’imposer d’elle-même.», estime-il.

D’autant plus que les études démontrent que les chats éprouvent une douleur aiguë après la chirurgie, certains développant même des douleurs chroniques, explique Sophie Gaillard, avocate de la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) de Montréal.

«Ça altère leur démarche puisqu’ils doivent mettre leur poids différemment sur leurs pattes, ce qui entraîne des problèmes physiques.» Ils deviennent aussi plus agressifs ou craintifs.

«On parle quand même de l’amputation d’une phalange. Mais beaucoup de propriétaires ne le réalisent pas.», se désole-t-elle, estimant que les spécialistes devraient mieux informer les clients des conséquences de l’opération et leur proposer d’autres solutions.

De son côté, la présidente de l’OMVQ assure que «d’autres méthodes sont déjà recommandées par les vétérinaires avant le degriffage.» et qu’ils sont nombreux à carrément refuser l’opération.

D’après Mme Kilsdonk, «si la population n’est pas prête maintenant, ça ne veut pas dire qu’elle ne le sera jamais», laissant la porte ouverte à un revirement de situation. Elle rappelle qu’il y a trentaine d’années, les propriétaires faisaient retirer les griffes des quatre pattes de leur chat, alors qu’ils se contentent désormais de celles des pattes avant ou tirent même un trait sur la pratique.

De l’espoir

Sophie Gaillard garde bon espoir de voir la province emboîter le pas à la Nouvelle-Écosse.

Cette première interdiction promet « un vent de changement » à travers le pays, assure-t-elle, rappelant que même l’Association canadienne des médecins vétérinaires avait déjà révisé en mars dernier sa position vis-à-vis du dégriffage des chats — qui datait de 2011 — pour s’y opposer clairement.

«Ça va pousser les autres provinces à réaliser qu’il n’y a pas de futur pour ce genre de chirurgie chez les animaux de compagnie. Ça va suivre la tendance d’interdire les chirurgies esthétiques comme couper les oreilles ou les queues.», dit-elle

Kit de protège-griffes Softclaws

Publié le 20 avril 2019 à 10:10

Nous avons des kits de protège-griffes spécialement conçu pour les cliniques vétérinaires ainsi que pour les salons de toilettage .


Il y a des kits de 300, 480, et de 680 protège-griffes, ses kits sont spécialement conçu pour permettre aux entreprises de maximiser les rdv avec le client( chat ou chien) ce qui peut permettre de déceller rapidement certains problème de santé que celui-ci pourrait avoir. Car en achetant un de ces kit, vous permettez à votre clientèle un maximum de couleur, un suivi au 6 à 8 semaine avec l'animal et une rentabilité assuré.

Tout ses kits sont fabriquer au Québec par notre entreprise, De plus en faisant afaire avec nous , vous êtes sur d'avoir entre les mains la marque originale et non une des contrefaçons qui existe sur le marché et quipeuvent être dangereuse pour l'animal 

Nous offrons aussi aux techniciennes et toiletteuses une formation d'environ 1h pour apprendre les rudiments sur les Softclaws/Sofpaws, les meilleures façon de faire les installations et plus encore 

Chez multi-Service Softpaws K.R notre slogan est ''Votre compagnon mérite ce qu'il y a de mieux, rien de moins!!'' et nous nous efforçons de sensibiliser la population ainsi que les profesionnels à cela 





30ième congrès de l'amvq

Publié le 8 avril 2019 à 9:05

Mission Accomplie!!!!

Nous sommes très fiers d'avoir participé au 30ième Congrès de l'AMVQ.

Nous avons apprécié réaliser l'ouverture d'esprit des membres à propos des alternatives au dégriffage.

Plusieurs vétérinaires et regroupements de vétérinaires nous ont demandé des soumissions pour obtenir nos kits professionnels, ainsi que des soumissions pour offrir des formations à leurs techniciennes relativement à l'installation de notre produit. De plus, énormément de techniciennes nous ont demandé des explications et de la documentation à propos de notre produit afin qu'elles puissent en parler à leurs vétérinaires.

Bien entendu, nous allons vous tenir au courant des développements au fil du temps concernant les entreprises embarquant dans notre folle aventure 

P.S: Les cerises sur le sunday sont : la pétition de la SPCA contre le dégriffage et la décision prise par les vétérinaires du Nouveau-Brunswick d'interdire à ses membres de pratiquer le dégriffage à partir du mois de juillet

Qui a pris position contre le dégriffage?

Publié le 3 avril 2019 à 14:20

L’Association canadienne des médecins vétérinaires s’oppose fermement au dégriffage, considérant cette chirurgie inacceptable du point de vue éthique en raison de la douleur inutile et évitable qu’elle occasionne aux chats.

Plusieurs ordres professionnels vétérinaires provinciaux sont du même avis, et certains sont même allés jusqu’à l’interdire. C’est le cas de la ''Nova Scotia Veterinary Medical Association ''qui, en 2018, a fait de la Nouvelle-Écosse la première province canadienne à interdire le dégriffage.

Le ''College of Veterinarians of British Columbia'', le ''Newfoundland and Labrador College of Veterinarians'' et le ''PEI Veterinary Medical Association'' ont fait la même chose en interdisant eux aussi la le dégriffge. Les ordres vétérinaires du Manitoba, de l’Alberta et du Nouveau-Brunswick ont également annoncé qu'ils allaient eux aussi en faire l'interdictions sous peu.

Au Québec, l’Association des étudiants en médecine vétérinaire du Québec(A.E.M.V.Q)n, ainsi que l’Association des techniciens en santé animale du Québec(A.T.S.A.Q), s’opposent au dégriffage depuis 2018  et de nombreuses cliniques vétérinaires et centres de référence québécois refusent de la pratiquer aujourd'hui 

Plusieurs de ces cliniques font appel à nos services pour acheter nos kit de protège-griffes pour professionnel et suivent la formation qui leur est offerte par nous 

Ce qu'ils ont dit !!!

Publié le 3 avril 2019 à 13:40


« L’Association canadienne des médecins vétérinaires s’oppose à l’amputation partielle des doigts (APD) qui est non urgente et non thérapeutique […] l’ACMV considère que cette chirurgie est inacceptable […] L’amputation chirurgicale […] cause une douleur aiguë à court terme qui est évitable et présente le potentiel de causer de la douleur chronique et des conséquences orthopédiques négatives à long terme. »

– Association canadienne des médecins vétérinaires


« [N]on seulement est-ce une mauvaise pratique, c’est carrément inhumain. »

– Danny Joffe, directeur médical de VCA Canada, une chaîne nationale de cliniques vétérinaires présentedans cinq provinces qui refuse de pratiquer le dégriffage (traduction libre)


« Il y a des années, [les vétérinaires] ont fait l’erreur de commencer à pratiquer le dégriffage; nous avons aujourd’hui la responsabilité de réparer la situation. Nous avons ce devoir envers la société, qui nous a fait confiance pour défendre le bien-être animal. »

– Dr Jordyn Hewer, D.M.V. auteur de l’ouvrage The Theory of Mammalian Life: How the Controversial issue of Declawing Cats Can Open the Animal Welfare Discussion (traduction libre)


« Ce n’est pas nécessaire. Cette chirurgie n’a pas besoin d’être effectuée et on ne devrait jamais la faire subir aux chats. » 

– Dr Gary Morgan, registraire du P.E.I Veterinary Medical Association, qui a interdit le dégriffage en 2018 (traduction libre)

positionnement de l'ATSAQ

Publié le 3 avril 2019 à 13:05

Voici l'énoncé de position de l'ATASQ ( association des techniciens(nes) en santé animal du Québec ) que vous pouvez retrouvre sur leur site web au  sur ce lien

Comme vous allez le constater ceux-ci sont contre ce que le public appel le dégriffage 


Position officielle de l’Association des techniciens en santé animale du Québec (ATSAQ) face au « dégriffage » (onyxectomie)

Le dégriffage ou onyxectomie est une procédure chirurgicale pratiquée sous anesthésie générale qui consiste à l’amputation de la troisième phalange et l’ablation de la griffe de chaque doigt.

L’ATSAQ se prononce contre le dégriffage lorsque celui-ci est pratiqué dans le but de modifier l’anatomie du chat pour des raisons non médicales ou en tant que chirurgie de routine. Nous considérons que l'amputation de la dernière phalange empêche le félin de s’exprimer de façon naturelle et normale, et comporte un risque de souffrances inappropriées et inutiles.

L’équipe médicale de la santé animale a le devoir d’informer la population sur les conséquences négatives du dégriffage (par exemple, mais sans limiter: complications suite à l'anesthésie, douleur, infection, boiterie, changement dans la démarche, arthrite, raideur, problèmes de défense, possibles changements comportementaux).

Nous croyons que l'équipe médicale de la santé animale doit baser ses recommandations de façon à ce que les propriétaires ou gardiens d'animaux misent d'abord sur les méthodes alternatives telles que: poteau à griffes, arbre à chats, branche d’arbre, tapis à griffes, boîte de carton, techniques de conditionnement, utilisation d’herbe à chats et phéromones, taille de griffes régulière, ou couvres-griffes

Nous sommes d'avis que l’onyxectomie devrait être considérée en dernier recours seulement; lorsque toutes les méthodes alternatives ont été tentées, sans laquelle l'euthanasie ou l'abandon sont envisagés consciemment par les propriétaires, ou lorsque le potentiel zoonotique associé à une griffure de chat est susceptible de mettre la vie en danger d’un individu immunosupprimé.

L’ATSAQ estime qu’avec l'éducation et la conscientisation adéquate du public, la majorité des situations où le dégriffage est choisi pourront être évitées.

L’ATSAQ se prononce également contre la tendinectomie comme méthode alternative.


Le chat et ses griffes

Publié le 20 mars 2019 à 11:25

Voici la retranscription d'un teste que vous pouvez retrouver sur le site de L'A.M.V.Q en cliquant surhttps://www.amvq.quebec/fr/nouvelles/le-chat-et-ses-griffes" target="_blank"> ce lien


L’Association des médecins vétérinaires du Québec (AMVQ) en pratique des petits animaux, profite de la tenue de son 30e congrès qui se déroulera au Palais des congrès de Montréal, du 5 au 7 avril 2019, pour publier un tout nouveau dépliant portant sur le chat et ses griffes. Selon un sondage SOM1 réalisé pour le compte de l’AMVQ, il y avait au Québec en 2017, près de 800 000 chats privés de leurs griffes, soit environ 54 % des félins adultes vivant dans un ménage, un pourcentage inégalé à l’échelle de la planète.

Cette pratique du dégriffage qui a vu le jour aux États-Unis dans les années cinquante avait, à l’origine, l’objectif d’enrayer la transmission du « Cat Scratch Fever », une maladie bactérienne que l’on venait de découvrir et qui pouvait causer de graves infections, particulièrement chez les enfants.

Par la suite, bien que les craintes de la maladie se soient estompées, l’habitude créée au Québec dans les années soixante de faire dégriffer les chats pour épargner les griffures aux enfants — mais aussi et surtout au mobilier — s’est tristement poursuivie.

Contre les menaces récurrentes d’éventuels abandons de la part des propriétaires, le dégriffage restera pendant des décennies une chirurgie dite de routine et malheureusement accessible à trop faible coût.

Heureusement, il y a une vingtaine d’années, conscients de cette particularité culturelle, et afin d’en réduire le nombre, les médecins vétérinaires ont commencé à mieux expliquer la procédure, mettre en garde les propriétaires contre de possibles complications et suggérer des alternatives. Des dépliants d’information aux chroniques dans les médias en passant par de la sensibilisation lors des consultations, l’augmentation des coûts et le refus de procéder, tout a été essayé pour diminuer la quantité de dégriffages.

Puis dernièrement, à la lumière des résultats de récentes études scientifiques ayant démontré une corrélation entre le dégriffage et les douleurs chroniques ainsi que certains problèmes de comportement, de plus en plus de médecins vétérinaires inconfortables avec cette chirurgie ont décidé de ne plus la proposer à leur clientèle. À l’opposé, d’autres médecins vétérinaires, inquiets des risques d’abandons des chats non dégriffés, ont préféré continuer à offrir le service tout en poursuivant leur réflexion et en effectuant de l’éducation.

Si les actuels propriétaires de chats ont déjà effectué leur choix, il n’en reste pas moins que la mise en place de nouvelles campagnes de sensibilisation de la part des médecins vétérinaires et des regroupements de protection des animaux devrait amener un changement dans les habitudes des Québécois en matière de dégriffage.

À ce sujet, le même sondage nous indique que 62 % des Québécois qui possèdent des chats ne feraient probablement ou certainement pas dégriffer le prochain chaton dont ils feraient l’acquisition.

L’Association des médecins vétérinaires du Québec en pratique des petits animaux invite les propriétaires de chats à consulter ce dépliant sur son site www.amvq.quebecou à le demander à son médecin vétérinaire.

N’hésitez jamais à discuter avec votre médecin vétérinaire si vous avez des craintes, des questions ou des hésitations en ce qui concerne les griffes de votre compagnon félin.

Source : AMVQ

1 Sondage omnibus réalisé par internet par la firme SOM du 1er au 6 décembre 2017 auprès de 1 042 répondants répartis à la grandeur du Québec. La marge d’erreur maximale pour l’ensemble des répondants est de 4,2 %, 19 fois sur 20

Sondage 2018

Publié le 7 février 2019 à 16:15

Selon un sondage de 2018 publié par l’Association des médecins vétérinaires du Québec, 61 % des vétérinaires croient que l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec devrait interdire le dégriffage. Ce chiffre grimpe à 88 % pour ce qui est des vétérinaires de trente ans ou moins.

De plus, l’Association des étudiants en médecine vétérinaire du Québec ainsi que l’Association des techniciens en santé animale du Québec s’opposent à cette chirurgie et de nombreuses cliniques vétérinaires et centres de référence québécois refusent de la pratiquer. Les chiffrent démontrent que, de façon générale, l’opposition à la procédure au sein de la profession croît sans cesse depuis 2001.

 

 


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